Bougon,
Bougonneur,
Ronchon,
Ronchonneur
Du soir au matin
Puis du matin au soir
Au coucher au lever
De tous les jours qui sont !
L'humeur maussade et acariâtre
De ce vieux monsieur
Remplit, comme son haleine fétide,
La pièce minuscule
De ses 12 m2.
La puanteur excrémentielle
Et l'enivrante odeur de ses slips sales
Font de sa vie
Un gâchis perpétuel.
De son incontinence jamais guérie
De ses habitudes de vieux satyres
Rien ni personne n'a pu, vraiment
L'aimer…
Hormis les oestres ou les glossines
Seuls charognards et amis
Des restes fétides
De ses excrétions.
Mais c’est certain,
La vieillesse
C’est merveilleux !
Lol !