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petites histoires en tout genre traitées sous forme de poèmes...

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le message...

Nous Roulions depuis de longues heures
Sur cette route dénuée de vies.
Les champs déserts s’étendaient à perte de vue.
Seule, la terre labourée et froide
Nous accompagnait.
Une sorte de neige verglacée
S’était abattue sur ce paysage lunaire.
Les arbres qui bordent généralement le bord des routes
S’étaient volatilisés.
Comme un sortilège maléfique.
Où étions-nous ?
Nous savions où nous allions,
Mais,
Dans ce paysage fatiguant et fatigué
Tout se ressemblait.
La nuit, qui aurait du tomber depuis longtemps
Ne semblait pas vouloir mettre fin
A cette journée d’hiver interminable.
Il ne faisait pas vraiment froid,
Le soleil dardait toujours ses rayons,
Mais tout autour de nous
Nous rappelait cet hiver glacial.
La musique giclait des haut-parleurs,
Mon compagnon dormait,
Et je conduisais de façon presque automatique.
Quand un point noir sur le bord de la route
Fit son apparition.
Mon regard se fixa sur lui,
Plus nous nous approchions de lui
Plus il me semblait qu’il grossissait.
Je donnais un coup de coude à mon ami,
Qui grogna.
Il se réveilla.
Arrivés à quelques mètres
Un gros corbeau noir s’envola.
Son vol lourd nous coupa la route
Et laissa présager un funeste augure.

La musique s’arrêta
En laissant place aux seuls grésillements du poste.
La voiture eut quelques petits soubresauts,
Puis,
Toutes les lumières de celle-ci s’éteignirent.
Seule la radio, bizarrement,
Continuait d’émettre cet étrange grésillement.
Immobilisés sur cette route,
Nous regardions autour de nous.
Mais rien, absolument rien.
Le corbeau, quant à lui,
Avait aussi disparu.
Mon ami me regarda
Et imagina en même temps que moi
La suite des événements.
Toutes les séries de science fictions,
Ainsi que les films,
Nous traversèrent l’esprit.
Coincés au milieu de nulle part
Loin de toutes civilisations,
Notre voiture en panne,
Un imaginaire échafaudant milles suppositions
Toutes plus abracadabrantes les unes que les autres,
Quel sort nous réservait encore le futur ?
Ma main, machinalement, tomba sur mon paquet de clopes.
Mon ami prit le briquet,
Alluma ma cigarette et la sienne.

Le ciel s’assombrit,
La luminosité se fit plus sombre, le soleil tombait doucement
De l’autre côté de la terre,
Laissant place à une lune rouge et pleine.
Je souris doucement en pensant à la chanson de Goldorack.
Pierre, coupa le son de la radio.
Enervé par ce bruit agaçant et inutile.
Un silence de courte durée
Emplit notre petit habitacle.
Le bourdonnement sourd et continu,
Reprit vie après quelques minutes d’interruption.
On se regarda, effarés.
La surprise passée
Nous prêtâmes un peu plus attention
A ce chuintement.
Par intervalles réguliers
Des «bips » ressortaient.
Trois courts trois longs puis trois courts.
Silence.
Trois courts trois longs puis trois courts.
Silence.
Quel était ce signal ?
Origines extra terrestres ou autres ?
Les bouts incandescents de nos cigarettes
Rougeoyaient dans la nuit noire.
Je descendais la fenêtre,
Un vent glacial s’engouffra
Dans le véhicule.
Nous jetâmes nos mégots
Qui s’envolèrent au loin.
Je tapotais machinalement
Sur le volant
Ce code énigmatique.
Pierre s’écria soudainement.
Il connaissait ce code !
L’année passée dans la marine nationale
Lui servirait au moins à quelque chose !
Mais oui ! C’était bien sûr un S.O.S. !
Tout simplement du morse !
Certes, il avait trouvé la solution,
Mais il restait maintenant à définir
Sa provenance !
Malgré cette situation pittoresque
Et pour le moins insolite
La fatigue nous entraîna
En son sillage,
Et le sommeil nous prit doucement mais sûrement.
Le soleil commençait sa lente ascension dans le ciel,
Et nos yeux encore embués de fatigue
S’éveillèrent.
Un troupeau de vaches cernait la voiture.
Sans m’en rendre compte
J’avais quitté la route
Pour prendre un chemin de traverse.
Le seul problème était que la voiture ne voulait plus démarrer !
Prenant notre courage à deux mains,
Nous sortîmes.
Les vaches s’écartèrent de nous
Et nous examinâmes le moteur.
Un insecte ailé à la carapace dure
Etait collé au moteur.
Certainement par la température de celui-ci !
Toute la nuit il avait du se débattre
En faisant ce bruit significatif,
Trois courts trois longs puis trois courts !

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N
Ca me rappel une BD que j'avais lu étant enfance ou des humains étaient rapetissés par des extraterrestres et ou il voyageaient dans un vaisseau aussi petit qu'un insecte !!<br /> <br /> Je n'ai jamais connu le fin de leur aventures...<br /> <br /> Ben voila... Ils ont fini grillé sur ton moteur , c'est balo !!<br /> <br /> LOL<br /> <br /> Bises<br /> <br /> Niko
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D
Ce sera l'inéluctable loi de l'humanité d'avoir toujours quelque chose à ne pas comprendre.<br /> Alphonse Allais<br /> <br /> Bisous
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