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petites histoires en tout genre traitées sous forme de poèmes...

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le boucher styliste.

bon, comme je pars lundi en roumanie, et ce, pendant une semaine, je mets donc une histoire bien longue, bien crade, de totue façon il pleut, y'a pas de soleil, et on va tous mourir !!!! MDR !!!!




Le boucher styliste.  

 Il porta dans ses bras
Le corps encore chaud de sa chasse.
Il le déposa sur la table froide
De cette pièce entièrement carrelée.
Il lui attacha les chevilles et les poignées
Avec de grosses sangles brunes en caoutchouc.
L’homme, allongé nu sur la table,
N’avait pas encore reprit connaissance.
Il respirait paisiblement
Comme un enfant qui dort du sommeil des justes.
Une fois sanglé,
L’homme contempla son travail,
Et d’un sourire s’en alla vers son établi.
Il ouvrit une sacoche en cuir,
Farfouilla quelques minutes dedans,
Et déposa sur une desserte rouillée et maculée
Ses instruments préférés.
Scalpel, scie, écarteurs, pinces, ciseaux,
Aiguille à broder et fil d’acier.
L’acier des instruments brillait sous la lumière blafarde
D’un néon poussiéreux suspendu au dessus de la table.
Il enleva ses affaires,
Toutes ses affaires,
Et enfila un tablier en latex.
Il souriait.

L’homme, toujours étendu sur la table,
Ne semblait vouloir se réveiller.
Le chasseur prit un tabouret,
Le déposa à côté de son autel,
Et monta dessus.
L’autre, enfin, se réveilla.
En écarquillant les yeux,
Il ouvrit la bouche pour crier,
Et reçu dans sa gorge,
Le jet d’urine puant du chasseur.
Il descendit lentement de son piédestal,
Et sentit le regard épouvanté de l’autre.
Encore une fois, il voulu crier,
Mais aucun son ne sortit de sa bouche.
Le produit anesthésiant injecté dans son corps,
Ne lui permettait pas de parler.
Il sentait tout ce que l’autre faisait,
Mais sa paralysie était totale.
Le chasseur contempla la queue de sa victime.
Il la prit entre ses mains, la soupesa,
La massa doucement,
Pour qu’elle prenne un peu de volume,
Et commença son travail.
Un scalpel à la main,
Il ouvrit en deux le morceau de chair,
façon hot-dog.
Le sang gicla
Et l’autre tomba dans les pommes.
Il alluma une bougie,
Et la pencha doucement au dessus du membre.
La cire coula, brûla les tissus de la peau,
De la coupure longiligne.
L’autre, sous l’effet de la brûlure, se réveilla,
Et pleura.
La cire refroidissait et se collait contre la chair,
Refermant ainsi la coupure.
Le bourreau tourna sa tête vers sa victime,
Le regarda un instant,
Et lui sourit tendrement.
Comme s’il compatissait,
Comme s’il regrettait presque.
Puis il s’avança,
Et ouvrit le buste de sa victime
En forme de « Y ».
Encore une fois, le sang gicla.
La coupure était fine,
Et pour ouvrir le corps de l’autre,
Il prit les écarteurs,
Les introduisit dans la coupure,
Et éloigna consciencieusement les deux parties de la chair.
Puis, avec un couteau à dépecer,
Enleva petit à petit la peau de son patient.
Pour la seconde fois, l’autre tomba dans les pommes,
Tétanisé par la douleur.
Le bourreau n’y prêta pas attention,
Trop occupé à regarder ce cœur battre à l’air libre.

Après quelques minutes d’observations,
Il se lassa enfin,
Et décida d’achever son travail.
Il rabattit la peau sur le corps,
Et trouva cela pas vraiment esthétique.
Alors, il regarda autour de lui.
Par terre, là ou son chat couchait,
Se trouvait un tissu aux motifs imprégnés.
Il découpa dans ce morceau de textile,
La taille exacte de la plaie
Et le cousit à même la peau.
Il regarda encore son œuvre
Et fût satisfait.
Malheureusement, au bout de quelques secondes
Le sang tâcha le tissu
Et l’effet escompté déplu au chasseur.
Il tira donc le morceau de tissu
Et le remplaça par un morceau de plastique.
Il lava l’étoffe
Et la replaça tranquillement au même endroit.
Il défit les sangles de son prisonnier,
Le porta dans ses bras,
Et l’emmena dans sa camionnette
Pour le déposer quelque part en ville.
Une ruelle sombre et déserte ferait l’affaire.

Un corps sans vie fût retrouvé
Le lendemain.
Le boucher styliste avait encore frappé
Et personne ne comprenait
Pourquoi il agissait ainsi.

Parfois,
Il n’y a pas de raisons aux agissements,
Pas d’explications,
Juste qu’il s’en sentait capable
Et pouvait le faire !

 

 

Peut-être une nouvelle affaire pour le N.C.I.S ou Bones ou une de toutes ces merdes policières que nous refourgue cette télé débile, avilissante et monstrueusement voyeuriste !!!!!

Pour ma part, on m'a volé mon vtt il ya de cela quelques années, et la police est toujours sur les dents, elle n'a toujours pas retrouvé mon vtt !!!!! Alors croire qu'en manipulant des os ou tout autre chose ils arrivent  a retrouver un coupable, faut quand meme pas déconner !!! On nous prend vraiment pour des cons  ! lol

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N
C'est fou ce que ça me fait penser au film HOSTEL <br /> En tout cas c'est bien barré comme histoire, j'espère que tu t'es pas inspiré de ton vécu espèce de cinglé LOL<br /> <br /> Bon je mets mon imper et je commence l'enquête pour ton VTT<br /> <br /> ;)<br /> <br /> Bises<br /> <br /> Niko
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