petites histoires en tout genre traitées sous forme de poèmes...
Comme une putain
Sans ports sans attaches
Une frivole qui s'en va
Ainsi, d'une ombre à une autre
Allant sans remords
D'un mec à l'autre.
Juste une usine à plaisirs
D'un soir, au noir de la nuit
Ou d'une lueur d'halogène
Peut-être pour cela que son silence vacille dans son chaos.
L'explosion mais l'implosion avant tout !
Il est trop tard,
Trop tard pour celle qui,
Cloisonnée entre son mur,
Ne trouve plus la faille
Pour entrevoir le soupçon d'une brèche.
Même si, par hasard,
Elle murmure le son de l'amour
Elle ne sera rien de moins
Qu'un attrait purement physique.
On dit que le plaisir est pur,
Net de toutes perversités,
Mais en ceci il est si vil
Et si bas,
Que l'immondice de cet éphémère feu
Ne pourra que consumer son cœur.
Et moi, je la regarde,
Impuissant, assis derrière ma fenêtre close.
Je regarde cet alter féminin
Trafiquer les sentiments humains
En proclamant la beauté d’un acte !